Poussins 2 : c’est toujours la même mélodie …

Publié le 16 février 2011 par admin et classé dans Les Minots

… mais elle est si agréable !

 

Résumé du plateau des Poussins 2 à Fréjus par Coach Bru :

C’est un samedi matin comme tant d’autres depuis deux ans : on se lève, on enfile sa tenue de sport, on monte dans la voiture et on part pour le gymnase. Comme chaque samedi, il y a eu deux réveils, le premier pour le petit déj, le deuxième pour la douche. On imprime vite fait le plan pour aller à Fréjus, et on monte dans la voiture et on part pour le gymnase.  Deux ans que chaque vendredi soir on pense au samedi matin et à son déroulement, et on se couche avec des schémas, des exercices, des licences, des paniers, des ballons dans la tête… On se lève, deuxième réveil et on monte dans.. Bref vous connaissez la chanson maintenant.

.

Rendez vous 8h45, après quelques discussions entre parents, et débat pour le minibus, c’est un convoi de 5 voitures qui se rend à Fréjus ! Avec une petite demi-heure de retard, nous arrivâmes à 10h40. Un accueil normal, les minots se changent. Pendant ce temps là, les parents s’installent dans les tribunes, et le speaker … oui oui un speaker annonce au micro la rencontre ! Plutôt classe hein ? Jusqu’à ce qu’il lance un message qu’il répétera une centaine de fois « Ce n’est pas au club de payer les goûters, si les parents de poussins n’apportent plus rien, il n’y aura plus rien, c’est à vous d’apporter des goûters ! ». C’est-à-dire qu’il a été un peu lourd ou relou pour les jeun’s !

.

.

PREMIER MATCH : Cavalaire vs BBC

A ceux qui se rappellent le match alléer il y à deux semaines, où nous décrochons le match nul dans les dernières minutes du match chez eux. Malgré des paniers trop bas, car Frejus l’avait demandé, d’ailleurs chez eux, ils ne se sont pas dérangés. Bref, et le match commence !

La première mi-temps est à l’image du match aller, aucune équipe ne se démarque vraiment, l’arbitrage fut utile… Oui oui, ils sifflaient les sorties et les marchés de 8 pas ! Après il ne faut pas trop en demander non plus. Enfin au milieu du match le score est nul, oui 8 à 8 pour.. pour personne. C’est mach nul.

.

Et c’est parti pour la seconde mi-temps, emmenée par les quadruple pas de Damien, les 10 tentatives de shoot d’Ivan, la hargne de Raph, et les cross de Dede (se prononçant 2-2). Le troisième quart est explosif et ne laisse aucune chance à une équipe de Cavalaire au combien méritante car elle n’a jamais baissé les bras malgré le score au 3ème quart-temps de 16-0.

.

Le 4ème quart temps ne changera pas grand-chose au s(c)ort du match, Cavalaire marquera 4 points et Bandol ajoutera 8 points.

.

Score final sous les ovations du public Bandolais : BANDOL 32 – 12 CAVALAIRE.

(Quelques minutes, et annonces pour les goûters plus tard…)

.

DEUXIEME MATCH

Fréjus, quelle belle équipe… Cette équipe qui n’est pas venue à Bandol (Trop loin ?), cette équipe qui nous a battus à Cavalaire car chaque tir bandolais était contré par une faute sur shoot, et les lancers-francs n’était pas shootés pour ne pas perdre de temps… Fréjus ou le club qui parle trop au micro… Fréjus …

.

Let’s go :

.

Il se passe des matchs comme ça où tous incarnent le Ying et le Yang, capables du meilleur à l’image de l’interception, fixent la défense et passe décisive pour Damien de Raph. Ou encore les interceptions de Remi et Antho,  la défense de Max ou la joie de jouer de Luka. Et du pire,  comme deux passes aux adversaires d’affilés, des marchés à gogo…  des doubles-pas ratés.

.

Le score à la mi-temps : 12 – 6 pour Fréjus.

.

La motivation se perd un peu, les joueurs s’avouent vaincus… alors là, non ! Après avoir mis à Cavalaire un 16-0 dans le troisième quart, il ne faut jamais baisser les bras, on peut le faire !

.

Avec un cri de d’encouragement « Chupa ? » « CHUUUUPS », l’équipe sur-motivée retourne sur le terrain. Et le match prend une autre tournure, les bandolais en veulent plus que les fréjusiens. L’arbitrage est encore flou dans ce match, hésitant, annonçant des fautes qu’ils n’annoncent pas à la table. Mais le plus beau sera la question qu’un d’eux me posa au milieu du troisième quart :

.

« C’est normal qu’il soit que 4 Bandol ? » 

.

J’avais envie de lui dire, ça fait deux heures que tu arbitres des 4 vs 4 et tu me demandes ça ?

.

Le quatrième quart, commença donc sur la note de.. « C’est une blague ? », Je me demande encore quelques jours après, si ce n’était pas une blague, mais à voir son regard, non, effectivement il était sérieux ! Je n’espérais pas que l’arbitrage soit meilleur dans cette fin de match, et pourtant si !

.

Au grand bonheur de… Fréjus, aucune  faute, aucun marché, aucune reprise de dribble ne furent sifflés pour Fréjus, alors que Bandol s’est vue distribuer un package de fautes et même 5 secondes pour faire une remise en jeu. L’espoir de revenir au score était donc de plus en plus maigre (16-14 dans la dernière minute), le temps défile 40 secondes, action bandolaise, action non concluante, attaque fréjusienne 30 secondes, récupération bandolaise, 20 secondes, tir 18 secondes… PANIER !

.

Incroyable, Bandol marque et Fréjus ne changera pas la marque dans les dernières secondes. B  andol décroche donc le nul 16 partout.

.

Dans les vestiaires on scande «  Hip Hip ! HOURRA ! » !

.

Alors que les minots se régalent d’une part de gâteau et d’un verre de soda, que les parents félicitent leurs enfants, que le coach savoure sa matinée et son gâteau (ma foi !), le speaker annonce les matchs de l’aprèm et qu’il parlera des gouûers à toutes les équipes bla bla.. Il était temps de rentrer chez nous, il est 12h30.

.

 « Je suis à la bourre, j’ai rendez vous avec les minimes à 14h !!! »

.

Le mot du coach : Ce samedi matin conclut une série de trois week-ends levés tous les matins pour le Basket. J’avoue qu’étant un peu malade le matin, la motivation de faire 1h30 de route pour jouer contre une équipe qui n’a pas fait l’effort de venir chez nous ne m’enchantait pas des masses…

.

Le sentiment que j’ai eu sur le trajet du retour : « Fouu.. Qu’est ce que c’est bon ça ! » , un samedi matin de rêve, l’équipe s’est régalée et à gagné, les parents ont adoré . C’est ça le sport, c’est ça le basket comme tout le monde l’aime ! Aucun regret !

.

Ils ne sont pas encore très forts, mais ils en veulent tellement que rien n’est impossible !

Merci à tous les parents, aux frères et sœurs, à ma pilote bien sur.

Le mot de la fin ? ¡ VIVA EL BBC !

Vous cherchez quelque chose ?


Utilisez le champs de recherche ci-dessous ou aller directement à la page articles.

Contact


Pour nous contacter ou savoir comment nous rejoindre, cliquez ici.